Yaouh.. suis trop contente, je reviens et y'a plein de coms^^ merci beaucoup^^.
*POV ???*
J'ouvre les yeux, souriant, j'espère voir son visage si parfait a mes côtés, mais le lit est vide. Je me redresse brusquement, faisant tombé la couverture qui couvrait mon torse nu, je me rend compte qu'une brise glacée pénètre dans la chambre et mon regard se tourne instinctivement vers la fenêtre. Un sourire se dessine sur mon visage, elle est là, enveloppée du drap de soie rouge, qui lui va comme une robe de grand couturier. Sa peau si blanche, ses mains si parfaite, ma peau se rappelle encore de la caresse de ses cheveux sur mon corps... j'en frissonne au souvenir de notre étreinte passionnée. Cela ne mettais jamais arrivé auparavant... je veux dire, je ne suis pas comme Tom, je ne saute pas sur tout ce qui bouge... Je tend une main vers elle, le sourire aux lèvres... mais me fige en remarquant son sourire crispé.
Moi: Qui y'a-t-il?
Elle tourne la tête vers l'extérieur et j'attend un long moment avant qu'elle ne me réponde.
Kajila ( j'ai demandé a Linda): Que compte tu faire a présent?
Je ne comprend pas, je fronce les sourcils et elle le remarque, elle me fait un sourire peiné et s'explique, tout en s'asseyant sur le rebord de la fenêtre:
Kajila: Je veux dire... tu ne me connais pas... mais je ne crois pas que tu sois du genre a aimé les coups d'un soir.
Que veut elle dire? Que notre nuit n'a pas compté a ces yeux? Que tout cela n'était que remède contre l'ennui? Ému et désappointé, je ramène mes jambes contre mon torse. Elle parait triste de me voir ainsi. Aucun de nous deux ne prend la parole pendant un moment. Le silence est pesant... une larme étincelante roule sur sa joue. S'en est plus que je ne peux le supporter, je me lève et la prend dans mes bras, serrant mon torse contre son dos... elle sanglote. Je lui murmure a l'oreille, la voix rempli de tendresse.
Moi: Je ne demande qu'a te connaître...
Elle se tourne vers moi, et me fait un faible sourire avant de me demandé:
Kajila: Tout a l'heure... tu as dit que tu m'avais déjà vu quelque part... Où?
Je réfléchi, et choisi mes mots avant de les prononcés, je ne doute plus vraiment, mais si jamais je m'étais trompé...
Moi: Dans un magasine, il y a 2 ans je crois bien, mais je ne me rappelle plus du nom du magasine... Tu étais en blanc, tout en blanc, et tu posais sur un fond noir, dans tes yeux, il y avait tant de tristesse...
Elle parait très émue d'un coup, elle murmure pour elle même mais je l'entend:
Kajila: V*gue numéro 170...
Puis elle se tourne vers moi, me regarde dans les yeux et me dit:
Kajila: Je vais tout te raconter... mais je t'en pris, ne m'interromps pas et surtout ne répète jamais rien a personne... puis-je avoir confiance en toi.
Prenant pleinement conscience de ses paroles, j'hoche vigoureusement la tête et elle se met a parler:
Kajila: Ma mère était allemande, mon père australien. J'ai vécu jusqu'a 15 ans en Australie... même si je me déplaçais souvent à cause de mon métier de mannequin. J'étais pratiquement toujours en déplacement en vérité, je parcourais le monde, faisait la une de tout les magasines, sauf en Allemagne, je ne suis jamais allée en Allemagne, je ne sais pas pourquoi... manque de curiosité sûrement. J'ai défilé sur les plus grands podium, connue pour ma beauté mais aussi a cause de mon parcours passionnant pour quelqu'un de mon âge... J'ai pris quelques semaine de vacances chez moi il y a deux ans. J'ai retrouvée ma meilleure amie. Elle avait changé, mais vraiment beaucoup... elle était devenue irascible, elle me critiquait a tout bout de champ, devenant jalouse du regard que me portait les garçons dans la rue. Un jour... j'ignore pourquoi, elle a commencé a répandre parmi les journalistes la rumeur que je sortais, avec elle depuis plus de 2 ans. Comme preuve? elle leur a donné nos photos, celle où deux amies se tiennent la main, celles où deux amies dorment dans le même lit lorsqu'elles font des soirées pyjamas. Je me suis sentie trahie, complètement désemparée par rapport a tout cela, elle était la personne en qui j'avais le plus confiance... Les rumeurs ont pris des proportions incroyables. Plus aucune agence ne voulait de moi, j'étais dévisagée a chaque coin de rue et sûrement pas comme auparavant. Mais cela, j'aurai pu le supporter. Seulement... un soir, après une séance photo avec le seul magazine qui voulait encore de moi, c'est a dire le magazine dans lequel tu m'a vu... elle m'attendait dans ma chambre... elle...
Je la vis éclatée en sanglot... pressant son corps contre le mien, je faisais tout mon possible pour la rassurée... elle sanglota mais continua, je sentais que raconter tout cela lui faisait du bien, un poids se libérait d'elle...
Kajila: Elle ma avouer, qu'elle m'aimait, je lui ai dis que pour moi, elle ne représentait plus rien après ce qu'elle m'avait fait, je lui ai demandé pourquoi elle ne m'avait pas dit qu'elle ne se sentais plus dans notre amitié... elle m'a plaquée contre le mur, je l'ai giflée... elle... elle est très forte tu sais... ou bien c'est moi qui n'était pas assez forte... mais je n'ai rien pu faire...
Mon coeur se serra dans un frisson d'horreur lorsque je compris où Kajila voulait en venir... elle me dispensa des détails et continua:
Kajila: Je n'ai jamais porter plainte, trop lâche pour le faire... Les rumeurs s'étaient développés, on me considérait a présent comme une prostituée qui avait couchée dès son plus jeune âge pour réussir sa carrière... je
Rompant légèrement ma promesse, je l'interrompis et lui demanda, crispé: Et c'est vrai? Je veux dire... que tu as beaucoup couché?
Elle me fit un pale sourire et me dit:
Kajila: Bien sur que non... a vrai dire, j'ai perdu ma virginité avec un homme il y a quelque jours...
Je dus me faire violence pour ne pas lui demander immédiatement de quel homme elle parlait... mon coeur semblait se flétrir... était-ce cela l'amour? Mais comment pourrais je aimé? Alors que je ne l'a connaît que depuis aujourd'hui? Je la laissa continuer:
Kajila: Alors ma mère...( elle laissa échappé un hoquet)...ma mère s'est tiré une balle juste devant moi...
Je plaqua une main sur ma bouche, mais me tournant le dos, elle ne le remarqua pas.
Kajila: Après sa, mon père et moi, avons déménagé en France, loin des ragots... ne voulant pas me faire remarqué, j'ai attaché mes cheveux, porter un appareil, faisant croire a mon père que je désirais corrigé une petite imperfection, je me suis gavée de chocolat, espérant devenir boutonneuse... et puis... j'ai acheté ces lunettes...
Elle me montra les horribles lunettes de chouette qu'elle avait posé sur la table de chevet... mais sont histoire n'était pas terminée, elle me révélait réellement tout ce qu'elle avait sur le coeur, je ne lui en voulais pas pour sa... au fond de moi, je me faisais une idée de ce qu'elle était réellement.
Kajila: Je suis sortie avec un garçon, c'était une relation plus que platonique... je me faisais passez pour le rat de bibliothèque que je voulais que l'on voit en moi et je me faisais larguée plusieurs fois par semaine... avant de toujours lui pardonné... Lorsque mon père m'a offert ce voyage, je me suis dit que j'allais enfin découvrir la ville de ma mère... j'étais si heureuse... et puis... ma valise est tombée, il est sortie de sa chambre, je l'ai vu mon coeur a fait un bond, nous nous sommes revus... j'ai eu peur, je me suis mise a courir... pas très longtemps après, nous nous sommes revus encore une fois... sur le toit... c'est cette nuit la que... que je... bref
Elle avait rougie, mon coeur s'était brisé, je ne pouvais qu'envier cet homme qu'elle aimait tant... cet homme qui n'était pas moi.
Kajila: Mais lorsqu'il m'a vu avec mon apparence d'aujourd'hui... je veux dire version bibliothèque... il ne m'a même pas reconnu... je ne lui en veux pas... je sais que je ne peux être aimée comme je suis maintenant...
Elle fondit en larmes, je la pris dans mes bras et l'embrassa passionnément avant de lui dire:
Moi: Tu te trompe... je t'aime comme tu es moi...
Elle me fit un sourire et me dit:
Kajila: Je ressens quelque chose pour toi... mais je l'aimerai toujours...
Je fis signe que je comprenais... soudain, pris d'un doute, je lui demanda:
Moi: Comment s'appelais cet homme?
Elle s'apprêta a me répondre lorsque j'entendis Bill cogné contre la porte:
Bill: Gustav!!! Viens vite on a besoin de toi!
*POV Bill*
Tom, Linda et moi nous trouvions encore dans la chambre de Kajila, le sang autour de nous commençait a me faire tourner la tête. Pris d'une nausée, Linda s'était enfuit dans le couloir. J'avais regarder Tom et nous nous sommes aussi dirigez vers le couloir. Une fois loin de tout ce sang, j'avais pris la parole.
Moi: Je propose que l'on se dispersent, je vais aller chercher Gustav et Tom tu ira avec Linda...
Linda acquiesça mais Tom demanda tout de même:
Tom: Et Georg?
Je lui rappela que Georg n'avait pas dormi a l'hotel et nous nous séparâmes. Je marchais d'un pas déterminé vers la chambre de Gustav après avoir téléphoné a la réception depuis ma chambre - où l'on me fit patienté pendant au moins une demi-heure avant de me dire qu'elle n'avait pas été vu- et tambourina a la porte.
Gustav: Attends!
Il mit un de ces temps avant d'ouvrir la porte...
*POV Kajila*
Mon coeur a faillit littéralement s'arracher de ma poitrine lorsque j'ai entendu la voix de Bill derrière la porte. Gustav a du se rendre compte qu'il se passait quelque chose, mon visage avait perdu toute sa couleur... Lorsqu'il devina la cause de ma faiblesse... il se laissa tomber sur le lit, après avoir crier a Bill d'attendre un moment. Il se cacha le visage entre les mains et me demanda, d'une voix atone:
Gustav: Cet homme... c'était Bill?
J'ai acquiescé et son visage a perdu toute sa couleur... après un long moment de silence, ponctué par le cri de Bill derrière la porte... il s'est levé vers moi et ma prise dans ses bras, je suis restée figée, n'étant pas sure de bien comprendre.
Moi: Mais... qu'est ce que tu fais?
Il a chuchoter a mon oreille:
Gustav: Je... je t'aime moi... et si j'ai bien compris... tu aime Bill... mais... tu ne veux pas être avec lui... je t'en pris... reste avec moi...
Je lui ai caressé la joue et l'embrassa délicatement.
Moi: Je ne veux pas qu'il me reconnaisse...
Il hocha la tête et me dit: Va te déguiser...
Je me suis enfui dans la salle de bain, attrapant mes lunettes au passage.
*POV Bill*
Gustav a mis un temps fou a m'ouvrir, derrière la porte, j'entendais des chuchotements mais je ne reconnu que la voix de Gustav... qui étais donc avec lui?
Lorsqu'il m'ouvrit enfin, il était seulement en caleçon, dans une autre situation j'aurai fait des remarques mais là, il fallait retrouver Kajila... s'était plus que urgent. J'allais le lui dire lorsqu'une silhouette est sortie de la salle de bain. Mon coeur s'est figé... nous la cherchions partout désespérément, imaginant le pire... elle était la... tout ceux que j'ai pu dire ce fut:
Bill: Depuis quand?
Gustav ma répondu, un sourire tendu: Depuis deux jours.
J'ai fais un sourire crispé.
Alors voila la suite tant attendu^^ je l'ai faite longue, j'espère qu'elle vous a plus... vu que quelqu'un qui se reconnaitra m'a traité de sadik parce que les suites n'étaient pas assez longues... snif... dite moi TOUT ce que vous en pensez.
Suite dans l'aprem^^ ok?