L'oeil de Kajila

L'oeil de Kajila


I
l ouvre faiblement les yeux, il esttrès tard, il ne comprend pas pourquoi il ne se réveille que maintenant, mais rapidement les éléments reprennent place dans son esprit et il se rappelle qu'après s'être réveillé il avait constaté qu'aucun de ses amis était réveillés, y compris Kajila et Linda. Il ne savait qui il devait maudire: eux pour dormir autant ou lui pour se réveillé si tôt. Il regarda son réveil et constata qu'il était plus de 20 heures. Il jura et sortit de la chambre. Il fila dans la chambre de Kajila mais en constatant son absence il devina qu'elle était réveillée depuis un moment déjà, la chambre était faite. Il trouva Tom au détour d'un couloir qui lui apprit que Kajila était sortie au milieu de l'après-midi et qu'elle n'était pas encore revenue d'aps ce qu'il avait pu voir entre les bras de la blonde silicoe qui lui servait de passe-temps cet après midi la.
Gustav se dirigea donc dans le hall de l'hôtel, il crut apercevoir Linda et Bill, totalement enlacés, mais n'y pta pas attention et s'assit dans un fauteuil près de l'entrée. Il dut attendre prés d'une heure encore.

*****

Linda lui fit un pale sourire, son ½il au beurre noir, faisant ressortir sa pâleur, elle a un teint maladif, ses veines se voient a travers sa peau translucide, les sillons de larmes sont encore présents. Elle secoue la tête :

Linda: Ce
n'est pas important Bill, je me suis pris le pommeau de douche.

Bill f
ait la grimace, légèrement vexé:

Bill: Tu crois
vraiment que je vais croire sa.... Tu me prend pour le dernier des imbéciles? Fais attention, tu va me vexé.

Linda l
aisse échappé un sanglot, comme si elle se rappelait une scène qui lui était déjà arrivée.
Bill
sembla comprendre quelque chose.

Bill: Dis moi
qui t'a fait sa Linda.

Linda baissa la tête e
t lacha dans un murmure:

Linda: Ce n'est pas la
première fois que cela lui arrive tu sais....

Elle put apercevoir qu
e les jointures des mains de Bill blanchissaient au fur et a mesure qu'il agrippait le rebord de la table et souriant intérieurement, elle ajouta:

Linda: Elle me fai
t vraiment peur tu sais.... Mais elle fait partit de ma famille, je ne peux la reniée.

Bill se
mblait au bord de la syncope.

Linda: Bill....
Tu es tout blanc, tu es sur que sa va?

Bill ho
cha lentement la tête, il devait y avoir une erreur, ELLE n'avait pas pu faire sa! Elle qui était si douce, elle qui respirait la pureté.

Bil
l: Tu dois te trompée Linda, Kajila ne peut pas faire sa...

Linda soup
ira: C'est toi qui est abusé par sa beauté Bill, d'autre avant toi s'y sont brûlés.

Bill semb
lait vraiment perdue, il murmura sa question du bout des lèvres, la question que Linda attendait depuis le début, le véritable secret de Kajila, ce qui lui était arrivée.

Lind
a: Kajila été la personne la plus gentille que je connaissais, altruiste et bourrée d'un tas d'autre qualités, je ne mentirais pas en disant que je n'étais pas jalouse d'elle, je l'ai toujours été. Mais avec la célébrité, elle a commencée a changée. Elle a été la première mannequin de son age a être aussi connue, au bout d'un ans, elle a pu devenir plus riche que tu ne le sera jamais même en restant au sommet de ta carrière de star toute ta vie, cet argent, sa beau, sa gentillesse, tout cela a attiré les méchants, ceux qu'il ne vaut mieux pas fréquentés, ceux qui ne sont pas recommandables, surtout pour une célébrité mineure. Elle a donc commencer, je ne sais comment a développée une deuxième personnalité. Elle est malade Bill, je dois te le dire.

B
ill ne semblait plus respiré depuis un petit moment dé, son visage virait lentement au bleu, mais il retrouva sa respiration et demanda:

Bill
: Qu'Est-ce que tu veux dire par ' une deuxième personnalité' ?

Linda inspira, cherchant ses mots avec soin, son visage était triste, mais intérieurement, elle souriait comme jamais:
Je pense selon moi mais peut-être que je me trompe... que le dédoublement de la personnalité se différencierait de la sorte que la personne manifeste deux personnalités bien différente, même peut-être opposées. Elle peut sauter d'une personnalité à l'autre sans toutefois perdre contact avec elle, C'est-à-dire, elle ne s'appelle pas un autre nom, elle est toujours "ELLE" , elle n'a pas une autre vie différente ou des activités différente, c'est toujours "ELLE". Elle a toujours la même histoire personnel mais avec des attitudes et comportements qui diffère subitement! Comme si elle avait deux personnalités. Qu'elle changeait tout à coup de façon d'être!

B
ill se rappela l'étrange lueur qu'il avait discerner dans les yeux de Kajila et se sentit mal... et si....

Bill:
Crois tu que c'est ma faute si elle t'a frappée?

L
inda réfléchit un moment avant de secouer late: Je ne pense pas, j'ai dis quelque chose qui l'a énervée, je l'ai surprise a téléphoner a son agent ... elle va remonté sur les podiums, sa personnalité 'défensive' va revenir au galop tu va voir.

B
ill secoua lui aussi la tête, comme si il refusait cette idée: Elle frappe aussi fort que sa? Il en faut beaucoup pour avoir un ½il au beurre noir comme sa...

L
inda frissonna, se remémorant la scène de la veille.

Lind
a: Elle ne m'a pas frapper, elle m'a attraper par les cheveux et m'a battue contre le comptoir de la réception.

Bill imagina rapidement la scène et se sentit mal, il ne pouvait qu'imaginer la violence du geste, qui contrastait radicalement avec la douce Kajila dont il avait rêver pendant une semaine entière. Il se leva et enlaça tendrement Linda, parce qu'il la trouvait gentille, parce que lorsqu'il la regardait dans les yeux, il ne voyait que les même yeux émeraudes. Linda se laissa faire, posant même sa tête sur le torse du garçon.
*******

Kajila attendit que le chauffeur lui ouvre la porte et sortit de la limousine d 'un air hautain, la tête haute. Elle entra dans le hall et se fut comme un ralentit, Linda n'avait sûrement pas mentit sur la réputation de Kajila et maintenant qu'elle avait passé quelque heures dans les magasins, on comprenait réellement pourquoi elle avait été l'égérie d'une des plus grandes marques du monde a à peine 16 ans, maintenant qu'elle avait presque 18 ans, sa beauté s'était étoffé et il était impossible de ne pas se retourner sur le passage de cette beauté presque immatérielle. Elle portait des lentilles noisettes mais une touche de vert apparaissait encore dans son regard, et a chaque fois qu'un homme le croisait, il se sentait comme pétrifié et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle était fière de son effet.
Souda
in, quelqu'un entra dans on champs de vision, Gustav. Elle soupira et s'avança vers lui, le dévisageant d'une moue boudeuse.

Gustav: Kajila tu es vraiment belle... mais... tu n'a pas peur que l'on te reconnaisse ?

Kajila
éclata de rire: Non mais tu n'es pas au courant? Je remonte sur les podiums Gus.

Gustav
palit d'un coup, comprenant que quelque chose clochait dans le comportement de Kajila:

G
ustav: Tu reviens dans le monde de la mode et tu ne m'a rien dit auparavant? Mais Kajila... sa va être difficile pour nous deux, parce que l'on passera moins inaperçu!

Le ri
re de Kajila reprit de plus belle et Gustav eu un mauvais pressentiment :

Kajila: Non parce que tu croyais que j'allais rester avec toi?? Laisse moi rire!

Gustav se laissa retomber dans le fauteuil qu'il n'avait pas quitter depuis plus d'une heure. Kajila lui fit un regard qui se voulait compatissant mais qui ne l'était pas du tout. Puis, elle se dirigea vers les ascenseurs, faisant résonné ses talons en verre sur le marbre du hall a l'aide d'un déhanché naturellement laxiste. Soudain, quelqu'un lui attrapa violement le bras, elle se retourna et vit le visage déforpar la colère de Bill.

Bill: Tu te rends compte de ce que tu viens de dire a Gustav? Comment peut tu lui faire sa?

E
lle se dégagea facilement et Bill fut surpris de la force que possédaient ces formes enchanteresses.

Ka
jila: Mais voyons, je lui ai simplement dis la vérité... je n'aime pas l'hypocrisie...

Bi
ll secoua la tête, complètementboussolé.

Bi
ll: Mais tu t'es vue Kajila?

Kajila: Mais voyons Bill, je fais ce que tu m'a dis...

Bil
l fronça les sourcils, ne comprenant pas:
Ka
jila: Je suis belle et je me tais voyons mon amour.

E
lle lui fit un sourire carnassier et déposa un frêle baiser sur ses lèvres, avant de rentrer dans l'ascenseur.

******

Elle se regarda dans le miroir et fit une moue boudeuse, la voila de retour.... Elle éclata une fois de plus de son rire machiavélique mais s'arrêta net lorsqu'elle ressentit un violent mal de tête. Elle posa son front sur le miroir gla et laissa échappé un hoquet de surprise en voyant son reflet.. Une fine larme de sang s' échappait de son ½il droit.
*****

Alors comment trouvez vous ce chap? J'ai essayé de bien faire hein... Selon vous qu'arrive t'il a Kajila? Comment trouvez vous le comportement de Linda? Que va t'il arrivez a Gustav?

# Posté le mardi 19 juin 2007 02:56

Modifié le mardi 19 juin 2007 13:26

Pas la suite

Non, ceci n'est pas la suite, il s'agit d'un petit message que j'éditerai un peu plus tard mais pas pour le moment, vu que je suis en vacances, ma corresspondante est chez moi, donc, je ne suis pas en mesure de mettre la suite dans l'imédiat. Néanmoins, je vous conseille de rester a proximité de vos écran entre le 11 et 12 parce que je mettre sans aucun doute la suite^^ a plussss.

Hum, désolée a toute celle et occasionnellement a ceux qui m'ont prévenu de venir lire leurs suites, je n'en ai pas encore eu l'ocassion. Mais... il y a un truc qui me chagrine: j'ai eu mon premier com de menace. Sous le cou, je l'ai éffacé, mais je retiens bien que la personne m'a promis de me signaler a Sky. Est ce que j'ai fait quelque chose de mal?

# Posté le dimanche 01 juillet 2007 10:25

Modifié le vendredi 06 juillet 2007 08:42

C'est puni par la loi de ne pas mettre de titre?

C'est puni par la loi de ne pas mettre de titre?
Cabinet de Consultation ultra sophistiquée en haut d'un gratte ciel Berlinois.

Des éclats de voix ébranle la porte du cabinet, la secrétaire se saisit du téléphone, elle n'a besoin que d'un seul geste, elle n'a qu'a poser son index sur la touche de mémorisation et aussitôt elle pourrait voir débarqué les hommes en costard, si baraqués et qu'elle admire tant. Mais elle ne peut s'empêcher d'attendre un peu. Après tout, le docteur n'a-t-il pas refuser son augmentation il y a quelques minutes? Et puis, il s'agit d'une femme avec lui... une femme plutôt du genre a venir se plaindre de s'être cassé un ongle qu'a défoncé la boite crânienne du meilleur médecin de la capitale. Soudain, un bruit sourd retentit et le mur se met a trembler. La jeune secrétaire positionne son fauteuil vers la porte du bureau, sors sa précieuse lime a ongle de sa cachette sous le buvard et croise les jambes, écoutant attentivement la conversation qui lui parvient très facilement. Néanmoins, elle ne peut s'empêcher de regretter de ne pas voir ce qu'il se passe dans ce bureau a la porte fermée.

Kajila attrape le médecin chauve par le col de sa chemise Hugo Boss en soie et le plaque contre le mur, provoquant la chute d'un vase Ming du 14ieme siècle. Le petit homme joufflu tremble de peur, elle a presque pitié de lui. Elle le regarde droit dans les yeux, l'½il droit caché par un épais pansement.

Kajila: Tu va me donner cette ptin d'ordonnance oui?!!

Le docteur balbutia légèrement, ce qui accentuait le fait qu'il était vraiment devenu ridicule avec le temps. Et dire qu'il y a 20 ans, il roulait fièrement des mécaniques devant les infirmières. Ce temps était bel et bien révolu.

Médecin: Je vous ai dit... sa ne calmerai seulement la douleur que pour une petite durée...

Kajila le secoua comme un pommier, les pieds du pauvre médecin s'agitaient dans le vide, mais elle n'y prêtait pas vraiment attention.

Kajila: Sa arrêterai l'hémorragie non?

Le médecin acquiesça timidement et Kajila resserra sa prise sur lui, le pauvre homme devenait bleu.

Kajila: Alors tu va me les donner ces médoc oui ou merde?!!!

Le médecin secoua la tête, malgré toute la peur qu'il ressentait, il ne pouvait pas céder aussi facilement, aussi il tenta une dernière chose:

Médecin: Faite vous opérée!! Vous risquez trop de chose en restant dans cet état. L'hémorragie de votre ½il le prouve... vous auriez du le faire il y a bien longtemps! J'ai bien peur que cela vous....

Kajila le secoua deux fois plus fort: Non mais tu va la fermer oui?! Tu crois vraiment que j'ai envie de cette ptin d'opération?!!

Le médecin
soupira , essayant ainsi de montrer encore un peu de dignité mais il lui fit signe qu'il allait lui faire son ordonnance, alors Kajila le laissa froidement retomber sur le parquet bien verni.
Il se releva maladroitement, Kajila s'assit sur le fauteuil en cuir destiné aux patients et soupira, elle avait vraiment l'impression que quelqu' un donnait des travaux dans sa tête... a coup de marteau piqueur. Après un petit moment, le médecin lui tendit l'ordonnance pour les précieux médicaments qu'elle désirait a se moment plus que tout. Uniquement pour calmer cette fichu douleur.

Elle se lève, mais retombe aussitôt, la tête entre les mains, on pourrait croire qu'elle pleure, mais non, il n'y a aucun sanglot qui perce sa carapace. Elle relève la tête et fixe le médecin qui laisse échapper un juron. Sur la surface autrefois immaculée du bandage de Kajila perle une goutte de sang écarlate. Kajila détourne le regard et s'approche de la porte du bureau. Avant qu'elle ne passe celle-ci, l'homme lui demande du bout des lèvres:

Médecin: Vous ne désirez donc pas vivre?

Kajila laisse échapper un petit rire et il devine que c'est de l'ironie.

Kajila: Non pas vraiment, je n'en vois pas l'utilité.... Mais j'ai deux ou trois petite chose a faire avant de mourir alors il me fallait ces médicaments. Désolée.

le médecin comprend que quelque chose cloche. La jeune femme a qui il vient de parler et totalement différente de celle qui la plaqué contre le mur. Comme si elle avait deux personnalités.... Alors il comprend aussi que le cas et bien plus grave que ce qu'il pensait. Il veut la rattraper mais, c'est trop tard, elle a passée la porte et l'ascenseur se referme sur elle.

Chambre d'hôtel.

La clé électronique ouvre la porte de la chambre. L'unique ½il de Kajila se porte sur les débris de ses lunettes sur le sol. Elle se penche et les ramasse habillement, avant de les lancer par la fenêtre laissée ouverte.
Elle se dirige vers la salle de bain et ouvre l'armoire de secours d'urgence, elle y prend une bande gaz et défait fébrilement son bandage. Son ½il est totalement rouge et gonflé, l'hémorragie s'est légèrement calmée, elle rince son ½il a l'aide d'un sérum physiologique tout en grimaçant et en pleurant de l'autre ½il. Elle décide de ne pas remettre de bandage, cela la dérange énormément et se n'est pas vraiment recommandé. Elle attrapa rageusement les précieuses gélules dans son sac et en avale 3 avec l'aide d'une gorgée d'eau.
Épuisée, elle se dirige mollement et les yeux fermés vers son lit et s'y laisse tombée avant de sombrer dans un sommeil réparateur.

*******

Kajila ouvre les yeux et constate que l'effroyable douleur a disparue et que les travaux dans sa tête sont en stand by. Elle se regarde dans le miroir et constate avec ravissement que son ½il est beaucoup moins rouge qu'auparavant, on pourrait croire qu'elle a une conjonctivite c'est tout. Elle sourit et sort sa trousse a maquillage. Habillement, elle se maquille les yeux, un petit trait de crayon par la, un peu d'eye liner par la... voila, elle s'est camouflée, chassé la beauté, elle revient au naturel avait dit son père un jour, déformant ainsi le célèbre dicton.

******

Restaurant de l'hôtel

Les lumières de la rue s'allument une a une, et les passants curieux s'arrêtent devant la baie vitrée de l'hôtel 5 étoiles, observant ainsi ces nobles et célébrités fortunées qui paresses dans des canapés de soie sauvage.

La jeune femme caresse tendrement la main du jeune homme, qui ne la regarde même pas, ses pensées l'emportant bien loin de cette table de restaurant hors de prix. Il se tourne alors vers la magnifique blonde et la regarde dans les yeux, se perdant dans son regard émeraude, si semblable au SIEN...
Que fait elle en se moment? Pense elle a lui? Il ne pense pas. Il est encore sous le choc, comment a telle pu lui cacher sa véritable nature ainsi. Mais Linda a dit qu'elle était malade... il devrait l'aider non? Oui il allait le faire.
Comme si sa partenaire devinait ses pensées, elle secoua la tête et lui dit:

Linda: Tu ne pourra pas l'aider, même si elle le voulait- et se n'est pas le cas- il n'y a pas de remède. La seule chose que tu peux faire c'est de se tenir éloigné d'elle.

Bill soupire et pose sa tête sur la table, faisant fit des convenances.

Bill: Je l'aimais tu sais...

Linda sourit étrangement, mais il ne le voit pas, il ne la regarde pas non plus lorsqu'elle lui demande:

Linda: Parce que maintenant tu ne l'aime plus?

Il soupira plus fort, sous le regard outré de petites grands-mères de l'aristocratie qui se mettent a penser que la jeunesse mènera le monde au chaos.

Bill: Je ne sais pas... je ne sais plus rien.

*******

Boite de Nuit Berlinoise.

Les spots de lumières permettent l'intimité dans ses endroits c'est bien connus. Les lumières joues sur son corps qu'elle a précautionneusement huilé auparavant , parcourant ses courbes avec allégresse. Il tourne la tête vers la nouvelle venue et tout son esprit se rassemble dans un autre endroit de son corps que son cerveau. Comme si elle avait sentit son regard, elle se tourne vers lui et lui fait un sourire a damné un saint. Il ne peut plus reculer, il a perdu le control de son corps. Elle vient vers lui, roulant des hanches, ses cheveux attachés dans un chignon parfait, elle secoue la tête et ses interminables cheveux noirs lui balayent les mollets. Sa tenue de sortie épousant parfaitement chacune des courbes de son corps ce qui permet des les deviner aisément , ils se retournent sur son passage, mais elle, elle ne regarde que lui. Il lui sourit et elle se rapproche encore plus. Lorsqu'elle n'est plus qu'a quelque centimètres de lui elle se mord les lèvres et se penchant de façon a se que l'on voit bien son généreux décolleté, elle lui murmure a l'oreille:

Kajila: On danse?

Il acquiesça et ils se retrouvèrent brusquement sur la piste de danse. Remontant fiévreusement ses mains sur son propre corps, elle se colle a lui, ses mouvements épousent parfaitement les siens, leurs corps s'encastrent l'un dans l'autre avec toute la sensualité possible. Elle balade a présent ses mains sur le torse de l'inconnu. Il n'en peut plus, cela fait maintenant 2 heures qu'il se retient le plus possible.... Mais la s'en est trop. Il lui plaque un baiser dans le cou, avant de lui prendre la main et de l'emmenée vers son hôtel.


Si Kajila fut surprise de voir que l'hôtel de l'inconnu était le même que le sien, elle ne le montra pas et ils entrèrent ensembles dans l'ascenseur.

*****

Couloir de l'hôtel.

Il fait une grosse accolade a son ami qui sent l'alcool jusqu'au bout du couloir et se fige dans son mouvement en entendant des rires saouls et des gémissements qu'il ne préfère pas définir. Il se tourne lentement.

Elle lui caresse la joue, a moitié ivre, elle lui caresse outrageusement le torse et lui se laisse faire, essayant de masquer se qu'il essaye de cacher depuis qu'il l'a vue entrée dans cette boite de nuit.
Elle lui saute au coup et passe ses jambes autour de son corps, l'embrassant fiévreusement. Tandis que l'une de ses mains remonte sous la robe de Kajila, laissant ainsi Bill apercevoir le fin sous-vêtement de flanelle rouge, son autre main essaye désespérément de trouver la poignée de la porte. Kajila plongea sa tête dans le cou du garçon et celui-ci poussa un râle de plaisir totalement incontrôlé. Au moment même où il réussit a ouvrir la porte, Kajila sentit le regard de Bill sur elle et releva la tête, malgré le grognement de contestation de son 'partenaire'. Bill semblait figé, la bouche ouverte, les yeux écarquillés. Kajila bougea la tête, dévoilant involontairement son ½il rouge sang qui contrastait vraiment avec le vert pur de son ½il gauche, puis, aussi vive que l'éclair, elle secoua sa tête et ses long cheveux cachèrent son ½il blessé.
Bill n'était même pas sur que cette vision de cauchemar était réel, il revint a la réalité en entendant un gémissement particulière jouissif sortir de la bouche de Kajila tandis que Georg lui titillait les mamelons. Et une seconde plus tard, ils étaient dans la chambre.

Bill se tourna très lentement vers Gustav qui n'avait pas bouger un sourcil depuis tout a l'heure. Le batteur se laissa tombé sur le sol, complètement anéanti.


Et voila, dite moi, qui avait compris qu'il s'agissait de Georg? Soyez franc, sinon ce n'est pas drole. Alors comment vous trouvez ce chap? Moi je l'adore perso, j'ai adoré l'écrire. Alors que pensez vous qu'il va se passez?
10 coms a toi tout seul? S'il vous plait? Suis malade... j'ai la grippe... bouhhh



# Posté le mercredi 11 juillet 2007 05:18

Verbe du Jour: Hair

Verbe du Jour: Hair
Kajila n'en pouvait plus, entre deux gémissements, elle laissa échappé ce hurlement.

*****

Ge
org descendait les quatre marches qui menaient a la salle du petit-déjeuner tel un zombie. Il repéra bien vite ses amis et se dirigea vers eux en souriant un peu malgré lui.

Dès qu'il arriva, Tom lui sauta pratiquement dessus.

Tom l'ava
it vu quitter la boite de nuit la veille en compagnie de quelqu'un et bien entendu il voulait savoir ce qu'il s'était passé.

Tom: Alors Georg dis moi comment tu as fait pour attirer ce canon? J'ai essayé toute la soirée mais elle est obstinément restée auprès de toi!

Tom soupira, comme si cela l'avait vraiment blessé. Quoique, il avait vraiment été déçu en constatant que la magnifique brune préférait son ami plutôt que lui.

Tom: Allez
raconte, comment était la partie de jambes en l'air.

Gustav fi
t tomber sa fourchette et plongea immédiatement sous la table pour la récupérée sous l'air étonné de Tom et Georg qui le trouvait bien nerveux ce matin la. Bill quant a lui, regardait obstinément l'ascenseur, comme il priait pour être dedans.

A leur plus g
rand malheur, Georg, commença son récit.

Georg:
Et bien, tout ce que je peux dire... c'est que je n'avais jamais connu sa... sa façon de bouger, ses gémissements.. Oauh..

S'
en était trop pour Bill qui plongea sa tête dans son thé et Gustav qui se mit a tapoter sur son genoux rageusement.

Georg: Par contre il y a eu un truc bizarre...

Tom, surpr
is: Quoi donc?

Georg l'air préoccupé: Elle s'est mise a pleurer a un moment...

Bill releva dir
ectement la tête, Gustav s'arrêta net. Tout deux voulaient savoir ce qu'il s'était passé pour qu'elle pleure.

Tom: C'était sa
première fois ou quoi?

Georg n
'eut pas le temps de répondre que déjà Bill et Gustav dans une parfaite synchronisation hurlèrent pratiquement un « NON! » qui résonna dans toute la salle, réveillant ceux qui sommeillaient encore sur leurs croissants.

Tom
et Georg les regardèrent étrangement mais n'y prêtèrent pas vraiment attention.

Georg continu
a: Non je ne pense pas.... Mais le plus étrange c'est pas sa... c'est qu'elle c'est mise a hurler un autre nom au moment de l'orgasme.. Je dois avouer que ma fierté en a pris un coup.

Tom éc
lata de rire, Bill et Gustav se regardèrent, les yeux écarquillés puis Bill demanda, d'un ton vraiment timide.

Bill: Quel nom a-t-elle hurler?

Georg l
e regarda droit dans les yeux pendant que Tom continuait de rire puérilement.

Georg: Le tien Bill.

Tom s'arrêta immédiatement de rire, craignant d'avoir compris. Gustav sortit de table en courant et s'engouffra dans l'ascenseur qui venait de s'ouvrir. Bill se jeta a sa poursuite.

To
m: Et merde.

********

Les ja
mbes dans le vide, elle regardait le soleil se lever paresseusement, se lancer dans des questions philosophique a cette heure ci? Elle n'en avait pas le courage. Elle préférait largement se lancer dans la contemplation de cette journée. Il fait jour, mais dans ses yeux, tout est noir, il l'avait prévenue, elle savait que sa vue se troublait.
Elle eut soudain une énorme bouffée de chaleur malgré le froid hivernal. Elle n'en pouvait plus, elle retira brutalement l'immense manteau doublé de fourrure qu'elle avait passé sur sa robe préférée, celle qui était d'un blanc immaculée comme pour ne jamais remettre en question sa pureté plus que douteuse.
Elle sentit alors le vent inquisiteur s'engouffrer sous sa robe, comme pour la fouiller de fond en comble, comme pour mettre a nu chacune des particules de sa peau crémeuse. Si blanche et pourtant si sale, voila comment elle se sentait. Et puis, il y avait toujours cette chanson, cette chanson qui l'obnubilait sans qu'elle n'en sache la raison. Il n'y avait rien qui pouvait chassé cette chanson de son esprit, sauf peut être... elle étendit les bras, ses interminables cheveux créant comme un voile nébuleusement noir autour de sa blancheur.

S
a voix n'était qu'un murmure, murmure tentateur mais si fragile, un seul bruit et elle savait qu'elle allait s'arrêter. Elle ferma les yeux et commenca a chanter:

Co
uldn't save you from the start
Lov
e you so it hurts my soul
Can yo
u forgive me for trying again
Yo
ur silence makes me hold my breath
Time
has passed you by

Oh, f
or so long I've tried to shield you from the world
Oh, y
ou couldn't face the freedom on your own
Here I
am left in silence

You
gave up the fight
You le
ft me behind
All
that's done's forgiven
You'll always be mine
I
know deep inside
All that's done's forgiven

I w
atched the clouds drifting away
Still the sun can't warm my face
I
know it was destined to go wrong
You
were looking for the great escape
To cha
se your demons away

Oh,
for so long I've tried to shield you from the world
Oh,
you couldn't face the freedom on your own
And h
ere I am left in silence

Elle aurait bien continuer, mais pour cela il aurait fallut qu'elle puisse faire autre chose que de pleurer. Les larmes roulaient sur ses joues, traçant de profonds sillons dans les restes de son maquillage de la veille. Ces gouttes d'eau salée franchirent la barrière de ses lèvres et se fut comme un déclic, elle se laissa tomber sur ses genoux, sentant le béton du toit lui déchiré la peau, elle ne prit même pas la peine de cacher son visage entre ses mains, non, au contraire, elle se ramassa sur elle-même et fondit dans un sanglot dévastateur. Puis, elle se laissa tomber sur le toit, le dos contre le sol glacé par l'heure assez matinale. Elle avait quitté la chambre de son compagnon de la nuit bien avant le lever du jour et était montée sur ce toit. Ce toit qui lui rappelait tant de souvenir. Elle avait attendue le lever du soleil comme si sa vie en dépendait, et quand enfin il avait dardé l'un de ses rayons paresseux, elle s'était sentie mal.

******
***



Je ne sais pas où mes pas me mènent, je suis comme possédé, je ne vois plus ma route, mes yeux sont voilés, pas par des larmes, non, par la rage, le désespoir. Je l'aime, il l'aime, elle n'aime personne d'autre qu'elle-même. Elle joue avec les c½urs des gens. Pourtant, ce jour la, lorsque je l'ai vu pour la première fois, elle m'a semblé si... non, ce n'était pas elle, ce n'était qu'une pale vision de la perfection que je recherche depuis si longtemps. Et voila, moi j'ai laissé mes yeux me trompés par sa beauté. A l'intérieur, elle est si sombre et a présent je sais, que lorsqu'elle porte une robe blanche c'est qu'elle essaye de convaincre tout le monde y compris elle-même du contraire. Il aurait du comprendre lorsqu'elle lui demandé si il n'y avait que la beauté était tout ce qui importait. Il aurait du lui dire ce qu'il pensait à présent: « Oui, sinon tu n'aurais pas le droit de vivre ». Il serrait les poings, il la haïssait tellement, pourquoi faire souffrir ceux qui vous aime? C'est totalement incongru n'Est-ce pas? Non, il fallait qu'elle-même elle le fasse.
Il avaitussit a rattraper Gustav, celui-ci l'avait emmené dans sa chambre, il avait découvert ce que cachait le magasine de la dernière fois. Ses yeux étaient pratiquement sortis de leurs orbites. Elle avait l'air si... oui, s'était exactement celle qu'il haïssait a présent. Lui, celle qu'il aimait, il avait l'impression qu'elle était tout simplement morte.
I
l montait les marches de cet escalier qui devait l'emporté vers un endroit où il n'aurait plus cette sensation d'écrasement dans la poitrine. Il ouvrit la porte a la volée, les gestes rageurs. Et puis, il la vit.

******

El
le se releva précipitamment, totalement gauche dans ses mouvements, s'approchant de lui, comme si le père noël venait de lui faire le cadeau qu'elle avait tant voulu. Une expression de parfaite atitude sur les lèvres. Elle s'approcha et le toucha. Se fut comme un déclic dans la tête de Bill. Il lui attrapa le bras et le tordit violement, avant de la rejeter violement contre le sol. Elle le regarda, effarée, les larmes roulant sur ses joues, son regard lui demanda pourquoi.

Il lui répondit, tranquillement, comme si il s'agissait de l'évidence même.

«
Pour ce que tu as fait, a Linda, Gustav, Georg et moi. »

Puis,
il lui lança un regard haineux et reprit le chemin du retour, pendant que Kajila lançait une plainte lancinante.


Alors alors? Qu'est ce que vous en avez pensez? Soyez pas méchants avec moi, je suis encore malade hein...

Coucou tout le monde, tout sa pour dire que... je reprends les cours Mardi... vous savez ce que cela veut dire n'est ce pas? Mais vous inquietez pas, vu qu'il ne reste pas énormement de chap, je les travailles un peu mieux que les autres^^

# Posté le vendredi 27 juillet 2007 02:51

Modifié le dimanche 19 août 2007 11:37

Juste une question de pouvoir.

Juste une question de pouvoir.
Sa première réaction fut de garder la tête désespérément baissée , mais lorsqu'elle fut certaine qu'il était partit, elle se releva, si lentement, qu'on aurait dit que chacun de ses mouvements étaient aux ralentit. Elle regarda une dernière fois la vision du levé de soleil qui l'avait émerveillé il n'y avait pas quelques minutes auparavant, et n'y trouva rien de spécial, il ne s'agissait après tout que du même ciel, celui que l'on voit chaque jours. Il n'était qu'un peu plus rouge s'était tout, rouge, comme la gouttelette de sang qui glissait lentement sur la joue pâle de Kajila. celle-ci l'essuya d'un geste rageur et ramassa son manteau qui ne semblait pas avoir souffert du fait qu'elle l'ai violement jeté sur le sol, non, après tout, le cuir d'une si bonne qualité, sa ne craint pas grand-chose. Elle eut un mystérieux sourire.

POV Kajila:

Très bien, il ne veut plus de moi, et bien je ne vais pas pleurer sur moi-même, de toute manière, il aurait voulu de moi que cela n'aurait rien changer, il me reste un peu moins de...non, je ne préfère pas le dire. Bref, il me reste peu de temps a vivre, et encore tellement de choses à faire.
J
e me sens bien, j'ignore pourquoi, je ne saisme pas pourquoi je souris comme sa, je ne sais pas pourquoi ma bouche laisse échap un tel rire, je me fait un peu peur a moi-même parfois, mais j'ai appris a m'accepter. Je ne comprend pas pourquoi Bill ne le peut pas, mais après tout, c'est sûrement parce qu'il n'est pas celui qui me faut. Je n'ai rien fait de mal et il me frappe, non mais vraiment, je devrais peut être porter plainte non? Non.... Sa ne sert a rien, je part dans trois jours. Le podium m'appelle.

Fin POV

Le mannequin dont la célébrité n'était plus à faire, ouvrit délicatement la porte du toit et sans un regard en arrière, elle le quitta. Même avec les talons plus que restreints de ses ballerines, elle mesurait plus d'un mètre soixante dix et cela associé à ces formes plus que gracieuses, ainsi que ces cheveux qui atteignaient presque ses chevilles avaient eu raison de tout les hommes qu'elle avait croisée, à quatorze ans, l'on se retournait sur son passage. A présent, on jalousait sa beauté, on arrêtait pratiquement de pensé en la voyant. Elle faisait perdre l'esprit et en était consciente. C'était sans nul doute ce pouvoir qui la comblait tant. Alors vous imaginez bien qu'abandonné sa carrière qui remontait en flèche sans même qu'elle ne soit remontée sur les podiums, une carrière qui refaisait surface alors qu'aucune nouvelle photo d'elle n'avait été publiée, juste pour une petite opération... elle s'en foutait comme de l'an quarante.
Elle se rendit dans sa chambre et aperçut les vêtements de sa chère cousine qui traînaient dans un coin. Aussitôt un autre rire étrange franchit ses lèvres. Entre elle et sa cousine, cela avait toujours était une question de beauté, une question de charisme, une question de pouvoir. Elle avait détenu ce pouvoir pendant deux ans, elle les avaient mis en suspend et maintenant reprenait son bien froidement et d'un coup de maître. Elle avait adoré voir la tête de Linda lorsque celle-ci avait compris que sa chère cousine referait la une des plus grands magazines.

Elle décrocha le téléphone de la chambre et appela la réception, se fut une jeune femme qui lui répondit et de toute évidence celle-ci était un peu surprise d'apprendre à qui elle parlait et se mit aussitôt à perdre son assurance.

POV Tom

J'étais
en train de draguer gentiment la jeune employée de la réception et on peut dire que mes affaires allaient au mieux lorsque le téléphone se mit a sonner. Je me mis aussitôt à grimacer mais préféra écouter cette conversation plutôt que de regarder le plafond... quoique, je pouvais faire les deux mais le moins que l'on puisse dire, c'est que j'aurai parut comme un vrai malotru et cela je ne voulais pas vraiment le faire.

....: ....
..

Carmille - j'
avais lu sur son badge-: Miss Kajila?? Oui, que puis-je pour vous?

Le sourire de
ma réceptionniste sembla fondre sous les paroles de Kajila, que pouvait elle donc lui avoir dit? Je n'aimais pas cela.

Carmille: Mai
s...

....:.....


Carmille: Très.
..très... oui, oui je vais faire le nécessaire mais... Miss Linda est sortie pour le moment.

.....
:.....

Carmille:
Très bien.

....
:.....

Carmille
: Oh, attendait, j'ai honte de le demander par téléphone mais pourrais-je avoir un autographe s'il vous plait.
....:
.....

Carmille:
Oh merci beaucoup.

Et c'est ave
c un grand sourire qu'elle raccrocha, moi, je n'en menait pas large. Pourquoi elle avait demander un autographe a KAJILA?!! Parce que celle-ci était la présidente d'un club de rats de bibliothèque? A cette idée, j'éclata de rire. La charmante Carmille me dévisagea.

Moi: Pourquoi tu
lui demande un autographe?

J'i
gnore pourquoi, mais j'eut l'impression que mon coup était plus que raté si l'on jugeait cela par le regard qu'elle me lança à ce moment.

Carmille,
en secouant la tête: Non mais vraiment... Tu ignore qui est Kajila?

J'haussa les é
paules: C'est la cousine de Linda, et alors? C'est à Linda qui faut demander un autographe.

Carmil
le éclata de rire: Non mais vraiment, tu ose comparer Linda à Kajila? Non vraiment, malgré tout le respect que j'ai pour ton groupe, je pense que tu es tombé sur la tête.

Franchemen
t, c'était plutôt à moi de penser qu'elle était tombé sur la tête, même qu'elle s'était pris un mur, ou encore mieux, qu'elle était tombé d'un étage lors de son enfance, ou plutôt d'un arbre, s'était plus probable. Mais attends, je ne comprenais pas pourquoi elle parlait de comparer Kajila et Linda, pour moi c'était tout simple: Kajila = Rat, Linda = CANONNNNN

Carm
ille: Attends ici quelques minutes, elle va descendre dans un instant, je pense que tu va la reconnaître.

O
n continua donc notre discutions trrèèèèsss intéressante qui à mon bonheur le plus total n'était pas si mal repartit que cela, lorsqu'une voix le sortit de ces songes. Il s'agissait d'une voix qu'il lui semblait connaître, mais, qu'il ne reconnaissait pas parfaitement parce qu'il y avait des intonations différentes.

....:.V
ous êtes Carmille?

Je n
e voyais toujours pas la jeune femme qui parlait à ma réceptionniste mais lorsque je vis le visage de celle-ci s'éclairé, j'en conclus qu'elle avait en face d'elle quelqu'un qu'elle avait voulu voir.

....: V
oila votre autographe.

E
t je vis une main si fine et gracieuse que j'avais l'impression que simplement en la touchant je pouvais la brisée....Puis mon esprit relia le mot « autographe » avec la discutions que j'avais entendu quelques minutes à peine auparavant et le moins que l'on puisse dire c'est que lorsque je me suis retourné, j'ai frôler l'infarctus.

En face
de moi, se tenait sûrement la plus belle femme que cette terre ai jamais porté en son sein, cela ne faisait aucun doute pour moi.

Ce
qui me choqua en tout premier lieu, se fut sans doute cette peau si crémeuse qu'elle en donnait mal aux yeux, et puis, ensuite, j'ai fait ce que je fais à chaque fois que je croise une jeune femme, je détaille.
Elle
avait un visage, parfait, oui voila: aucun boutons, aucune imperfection, aucune irrégularité, un nez droit et bien proportionné, et puis, des lèvres si sensuelles que je faillit en perdre la raison. Mais surtout, des yeux si vert que... qu'ils en étaient presque transparent et j'étais persuadé qu'ils changeaient souvent de couleur.
Et puis
, mon regard descendit au fur et à mesure, un poitrine, comme tout les hommes les aiment, une taille si fine que je ne doutais pas qu'elle entrait dans tout ce qu'elle désirait porté. En l'occurrence, il s'agissait d'une robe fuseau d'un bleu ciel pur, qui mettait ses jambes fines et fuselées plus qu'en valeur. Ce fut sûrement ses longs cheveux noirs, qui lui arrivaient presque aux chevilles qui me rappelèrent que je l'avais déjà vu ainsi. Oui, la nuit précédente, dans une boite de nuit où j'avais vainement tenté de lui faire la cour mais où elle avait préféré Georg à moi, ce qui avait profondément blessé mon amour propre.
Puis, m
on esprit toujours embrumé par cette apparition fit le lien avec la discutions du petit déjeuner. Elle avait coucher avec Bill, Gustav et puis Georg, et moi au lieu de lui en vouloir, je suppliais intérieurement pour qu'elle accepte de passer un moment avec moi. Je sais, c'était puéril, mais je suis sur que vous auriez pensez exactement la même chose. Elle avait un tel charisme que cela en était effrayant, une telle beauté que cela m'avait coupé le souffle et que sans le remarquer, j'avais cessé de respirer depuis environ les cinq minutes qu'elle passait à parler à Carmille d'un ton courtois et intelligent qui démontrait bien qu'en plus d'être ce que je qualifiais à présent de déesse, elle avait de l'esprit. La perfection en un seul prénom.
Puis
, je repris mes esprits lorsqu'elle m'adressa la parole d'un ton neutre.

Kajila: B
onjour Tom.

J'a
cquiesça, incapable de dire ou même de faire quelque chose d'autre que ce geste intuitif. Puis, je suivis chacun de ses déhanchements jusqu'à ce qu'elle ne sorte de l'hôtel et siffle un taxi d'un geste qui montrait son habitude et cela, bien avant que le portier ne s'en charge pour elle. A vrai dire, je crois que lui-même ne devait pas être dans un état bien loin de celui de béatitude qui m'habitait.

Carmille: Kaji
la est un des mannequins le plus connu au monde, il est étrange que tu ne le sache pas... mais je suis très contente, elle va reprendre sa carrière! C'est dans tout les journaux! Elle est si jolie, tu n'es pas d'accord avec moi Tom? Tom? Tommmm??!!

Je
sortis de mon état catatonique et lui adressait un sourire sans même savoir ce qu'elle m'avait dit et courut vers les ascenseurs, bien décidé à me cacher dans ma chambre, jusqu'à ce que ce sourire niais quitte mon visage, ce n'était pas très recommandé pour mon image.

******

POV Kajila

Je sou
ris en repensant à l'air ébahi qu'avait affiché le frère de Bill lorsqu'il m'avait croisé à la réception. Un sourire satisfait ne quitta pas mes lèvres savamment maquillées par mes propres soins de tout le trajet. Lorsque enfin le chauffeur de taxi qui roulait à vingt kilomètres par heures parce qu'il passait son temps à me regarder dans les rétroviseurs en pensant que je ne le voyais pas me déposa devant l'immense immeuble en verre. Je descendis de la petite voiture et lui lança un billet de cent euros, parce que c'était tout ce que j'avais dans mon porte monnaie, je n'avais pas eu le temps de revisiter mon compte en banque depuis... hum au moins un an et je me demandais même si je me rappelais de mon code. Mais bon, en attendant, j'avais autre chose à faire.

J'entra
dans l'immeuble et toute les conversations se turent. Puis, un ami de mon agent, que j'avais souvent croisé autrefois s'approcha en souriant de toute ses fausses dents et me pris dans ses bras avant de m'embrasser d'une façon qui faisait extrêmement snobinarde.
Je lui emboîta alors le pas jusqu'à la salle qui m'avait fait traverser toute la ville dans un taxi plus que miteux, conduit par un chauffeur tout aussi miteux. A l'intérieur régnait une agitait que je connaissais plus que bien. L'on préparait un shooting, sûrement pour Dior si l'on jugeait le décor. Puis, je la vis. Ma chère cousine, habillée tout en doré, qui posait pour essayé les lumières. Et puis, il y avait ce photographe mondialement connus qui lui criait des ordres qu'elle ne semblait pas comprendre alors qu'ils étaient d'une facilité déconcertante.
Je
m'avançais et traversa le plateau sans faire attention ni au silence soudain, ni au fait qu'en fait il ne s'agissait pas vraiment d'un silence, mais plutôt d'un concert de murmure de stupeur. Je finis par rejoindre ma cousine, qui me regardait, effarée, ils avaient bien réussis à caché son ½il au beurre noir, mais après tout, cela faisait longtemps que les propriétés pratiquement magiques du maquillage ne me faisaient plus peur.
Je lui
murmura à l'oreille: « Tu quittes Berlin aujourd'hui, tes valises sont prêtes, va te doucher, le doré ne te va pas et ton avion est dans... »

Je rega
rda ma montre en or et continua: « Dans trente minutes. »

Ell
e me regarda, et je pris toute sa haine en plein visage, cela me fit rire.

Li
nda: Comment ose tu? Je t'ai caché pendant ta misérable année et maintenant...

J'éc
late de rire: Maintenant je suis revenue et rien n'a jamais changé. Tout est juste une question de pouvoir... et tu n'en a pas.

El
le se précipita en dehors de la salle, en pleurant, et tout les photographes, les caméramans, les maquilleuses, les assistantes me fixèrent, jusqu'à ce que le photographe mondialement célèbre dont je parlais auparavant ne prenne la parole.

Lui: Puisque votre chère cousine ne peut plus faire cette publicité et que vous êtes revenue... voudriez vous acceptez ce contrat?

Je l
e regarda de haut - il ne faisait qu'un mètre cinquante-huit- et lui dit d'un ton dédaigneux pour lequel j'étais admirée dans ce milieu:

Mo
i: Vois avec mon agent.

P
uis je sortis de la salle, sur les murmures d'appréciations des assistantes qui semblaient appréciée que je revienne. Après tout, il n'y a qu'avec ceux qui me parlent mal que je suis méchante, sinon, tout le monde le sais, je suis une vrai perle.

Fin POV.

Elle sortit donc de l'immeuble en verre et décrocha son nouveau portable dernier cri de son sac a main Dolche & Gabbine. (c'est pas une faute lol )
Kajila: Je voudrais une place VIP pour le concert de Tokio Hotel ce soir....


Et voila, l'avant avant dernier chapitre de cette storie. Il fait en tout: 2300 mots. Je ne sais pas si sa fait très long, mais moi j'aime bien ce chapitre. Lol, que diriez vous de bien terminer ce blog? Je propose 5 coms par personnes. Cap? Edit: pour répondre à "les-deux-a " oui je compte encore écrire... d'ailleur, la prochaine fic que je publie...c'est la suite de Pommyth

# Posté le mercredi 29 août 2007 09:01

Modifié le jeudi 30 août 2007 11:48